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JUILLET 2007
Le Technion : Fer de lance de la science et des technologies israéliennes dans le monde. La préservation de la vie est la motivation première de ses chercheurs et les retombées de ses recherches se font à l’échelle de l’humanité.

Adhérer à l’ATF : c’est encourager et participer à cette formidable dynamique de la préservation de la Vie en Israël et dans le monde.



Association Technion France
46, rue de l'Amiral Hamelin - 75116 Paris
Tél : 01 40 70 13 28 - Fax : 01 40 70 16 79
Email : technion@wanadoo.fr
Website : www.technionfrance.org ou www.technion.ac.il

Muriel Touaty
Directrice

NOUVELLE ADRESSE
ASSOCIATION TECHNION FRANCE

46 RUE DE L'AMIRAL HAMELIN
75116 PARIS




RADIO JUDAICA, 94.8 FM, Mardi 1O juillet, 0945:
CHRONIQUE DU TECHNION AVEC MURIEL TOUATY

http://www.ddurable.com/story.php?title=Isra%C3%ABl-Innovation--le-Technion-invente-les-
capteurs-solaires-plac%C3%A9s-sur-des-ballons-dh%C3%A9lium


http://a7fr.net/Default.aspx?tabid=52&articleType=ArticleView&articleId=37630




‘Le Technion Relève les Défis de l’Innovation’

Des scientifiques du Technion développent un ordinateur biologique qui détermine la couleur des bactéries
La sculpture "The Book and The Written Word" (Le Livre et Le Mot Ecrit) dédié au Technion

Une soirée hypnotique sur Arte avec Peretz Lavie

Des chercheurs du Technion développent une méthode de production d’électricité grâce à des ballons d’hélium recouverts de cellules solaires

Une recherche sur 1800 patientes atteintes du cancer du sein révèle : le taux de survie des femmes présentant une mutation génétique qui entraîne un cancer du sein est aussi bon que celui des femmes qui ne sont pas porteuses de cette mutation





A NOTER DANS VOS AGENDAS
‘LE TECHNION RELEVE LES DEFIS DE L’INNOVATION’
EVENEMENT ANNUEL DE L’ASSOCIATION TECHNION FRANCE

MERCREDI 19 DECEMBRE 2007
MAISON DE L’UNESCO

‘QUAND INTERDISCIPLINARITE RIME AVEC INNOVATION’

Interdisciplinarité: L'art de faire travailler ensemble des personnes issues de diverses disciplines scientifiques. L'intérêt est de parvenir à un but commun en confrontant des approches différentes d'un même problème.

Sous le Haut Patronage de Monsieur David Kornbluth , Ambassadeur d’Israël auprès de l’UNESCO

L’Association Technion France organise le mercredi 19 DECEMBRE 2007, une conférence à la Maison de l’UNESCO à Paris sur les thèmes de ‘Quand Innovation scientifique rime avec Avenir’ et ‘Quand Interdisciplinarité rime avec innovation scientifique’ avec la présence exceptionnelle du professeur Aaron Ciechanover,Technion, Israel Institute of Technology, Prix Nobel de Chimie 2004, les professeurs Uri Sivan, Russel Berrie Nanotechnology Center, Technion, Amos Etzioni, département Immunologie, Faculté de Médecine Rappaport, Technion, Alice Dautry, Directrice Générale de l’Institut Pasteur, Alain Fischer, chef de service d’immunologie, Hôpital Necker, Daniel Cohen, fondateur du Généthon, Miroslav Radman, Biologie Moléculaire, Hôpital Necker, Mathias Fink, Laboratoire d’ondes et acoustique, ESPCI, et José Sahel, chef de service ophtalmologie, Hôpital des Quinze Vingt.
Modérateur : Professeur Bernard Debré, Ancien Ministre et Député de Paris, Professeur Jacques Lewiner, Directeur honoraire scientifique de l’ESPCI de la Ville de Paris.

Maison de l’UNESCO, 125 avenue de Suffren, 75007 - Salle IV de 14h à 17h.

GRANDE SOIREE DE CLOTURE
19h30

SALLE I

QUAND CREATION RIME AVEC INNOVATION

Un concert de musique philharmonique exceptionnel, les Trésors du Cinéma, orchestré par deux maîtres de l’Interdisciplinarité, Jacques ATTALI, économiste et écrivain et Daniel COHEN, généticien et fondateur du Génethon

L’Ubiquitine en bref:

Aaron Ciechanover aux coté d’Avraam Hershko, Technion et l’Américain Irwin Rose ont reçu le prix Nobel de chimie 2004 pour la découverte de l’Ubiquitine:
Les trois chercheurs ont été récompensés pour des travaux menés dans les années 80 sur le processus de la dégradation des protéines intracellulaires. Leurs conclusions pourraient donc contribuer à la mise au point de traitements pour des maladies telles que la leucémie ou la mucoviscidose en permettant d'identifier la façon dont l'organisme se débarrasse des protéines indésirables à l'origine de ces affections. Lorsque la dégradation ne fonctionne pas correctement, le corps reagit par la maladie. Ciechanover, Hershko et Rose ont donc découvert le rôle d'une molécule appelée ubiquitine dans ce processus. Ils expliquent que la molécule n’est pas une construction immobile et qu’ils sont constamment en train d'échanger des protéines, de les synthétiser et de les détruire. Certaines protéines sont éliminées et qu’ils ont découvert comment l'organisme exerce son contrôle qualité en ajoutant que ces recherches avaient d'ores et déjà donné naissance à de nombreux traitements pour les maladies dégénératives, notamment.
Photo Hershko et ciechanover



Des scientifiques du Technion développent un ordinateur biologique qui détermine la couleur des bactéries

Des scientifiques du Technion ont développé un ordinateur biologique, composé intégralement de molécules d'ADN et d'enzymes qui peuvent générés un phénomène biologique. Pour la première fois, la sortie d'un processus de calcul moléculaire a eu pour résultat une propriété visible d'un organisme. Dans cette étude, il s'agissait de la couleur d'une colonie de bactéries, bleue ou blanche. Cette recherche, menée par le professeur Ehud Keinan de la Faculté de Chimie Schulich conjointement avec les étudiants diplômés Elizaveta Kossoy et Michal Soreni-Harari, ainsi qu'avec le professeur Yuval Shoham et le Dr Noa Lavid de la Faculté de Biotechnologie et d'Ingénierie Alimentaire, a été publiée cette semaine dans la revue ChemBioChem : http://dx.doi.org/10.1002/cbic.200700180
"L'intérêt toujours croissant porté aux appareils informatiques biomoléculaires n'a pas été suscité par l'espoir que de telles machines puissent jamais entrer en compétition avec leurs homologues électroniques, lesquels offrent une vitesse de calcul, une précision et une puissance ou des performances bien supérieures dans les tâches de calcul classiques", explique le professeur Ehud Keinan. "L'avantage principal des appareils informatiques biomoléculaires autonomes sur les ordinateurs électroniques provient de leur capacité à interagir directement avec des systèmes biologiques et même avec des organismes vivants. Aucune interface n'est requise puisque tous les composants des ordinateurs moléculaires, incluant le matériel, le logiciel, l'entrée et la sortie, sont des molécules qui interagissent dans une solution avec un flot d'événements chimiques programmables."
Le professeur Keinan explique qu'un ordinateur est, par définition, une machine constituée de quatre composants : matériel, logiciel, d'entrée et de sortie. Tous les ordinateurs actuellement connus sont des ordinateurs électroniques, à savoir, des machines dans lesquelles une entrée et une sortie correspondent à des signaux électriques, le matériel est une composition complexe de composants métalliques et en plastique, de fils, de transistors, etc., et le logiciel est une séquence d'instructions donnée à la machine sous forme de signaux électroniques. "A la différence des ordinateurs électroniques, il existe des machines de calcul dans lesquelles l'ensemble des quatre composants ne sont rien d'autres que des molécules", indique le professeur Keinan. "Par exemple, tous les systèmes biologiques, et même des organismes vivants complets, sont des ordinateurs. Chacun d'entre nous est un ordinateur biomoléculaire, c'est-à-dire, une machine dans laquelle les quatre composants sont des molécules "dialoguant" entre elles d'une manière logique. Le matériel et le logiciel sont des molécules biologiques complexes qui s'activent réciproquement pour accomplir un certain travail chimique prédéterminé. L'entrée est une molécule qui subit des modifications spécifiques et prédéterminées, en suivant un ensemble spécifique de règles (logiciel), et le résultat de ce processus de calcul chimique, la sortie, est une molécule bien définie.
"Le récent travail démontre qu'une machine de calcul conçu de façon appropriée (automate fini) peut produire un signal de sortie sous la forme d'une fonction biologique spécifique via une interaction directe sur des organismes vivants. Les prochaines phases de cette orientation porteront sur l'insertion d'un appareil de calcul terminé dans une cellule vivante ou un tissu. Ces travaux accentuent la possibilité d'exploiter des appareils de calcul biomoléculaires destinés au diagnostic et au contrôle futurs de maladie dans un organisme vivant."



La sculpture "The Book and The Written Word"
(Le Livre et Le Mot Ecrit) dédié au Technion

La sculpture de 4 tonnes exécutée par Boris Zaborov
a été offerte par l'entrepreneur Leonid Raiz


La semaine dernière, une sculpture géante, pesant 4 tonnes, représentant un livre duquel émergent des lettres de différentes langues, a été dédiée au Technion, en présence du donateur, Leonid Raiz, de son épouse, Alexandra, du sculpteur Boris Zaborov, des architectes Shaül Kerner et Michael Seltzer, et des dirigeants du Technion.



La sculpture en bronze mesure 2,80 m de hauteur, 2,60 m de longueur et un demi-mètre de largeur. Le platine a été savamment mélangé au bronze, lui donnant davantage de nuances en couleur. Les architectes ont créé un socle en béton qui relie la sculpture au sol. Le socle est constitué de deux éléments : un élément elliptique et un semblable à une longue planche étroite. La planche en béton a une longueur de 15 mètres et le socle elliptique mesure 10 mètres. La planche est en béton armé pigmenté de blanc alors que l'ellipse est pigmentée de gris.

En 1980, Leonid Raiz émigre de l'ex-Union soviétique pour les États-Unis. Il a développé un logiciel informatique, couronné d'un immense succès, destiné à la conception architecturale, lequel est aujourd'hui utilisé dans la plupart des bureaux d'architectures à travers le monde. En 1997, Leonid Raiz fonde une autre société - Revit Technologies - qui développe également un logiciel pour les bureaux d'architectes.

Image 1 : Un modèle de la sculpture

Image 2 : Dédicace de la sculpture au Technion. De droite à gauche : Leonid Raiz, Alexandra Raiz, le Prof. Yitzhak Apeloig, Président du Technion, et le Prof. Peretz Lavie, Vice-président exécutif pour le Développement des ressources et des Relations publiques.



Une soirée hypnotique sur Arte avec Peretz Lavie

Nous passons environ un tiers de notre vie à dormir. Que faisons-nous exactement pendant toutes ces heures ? C'est la question à laquelle s'efforçait de répondre, lundi 9 juillet, une soirée Thema d'Arte. "Il faut imaginer le sommeil comme une grande maison. D'abord, vous entrez dans le vestibule, c'est le sommeil léger. Dans cette phase, un bruissement, un chuchotement peut vous réveiller. Dix minutes plus tard, vous entrez dans le premier salon, mais vous n'y restez que quelques minutes. Ensuite, vous passez dans le deuxième salon. Vous restez là environ une demi-heure. C'est la phase de sommeil lent, profond, accompagné d'ondes cérébrales de grande amplitude", explique Peretz Lavie, directeur du laboratoire du sommeil de du Technion et Vice –président des relations internationales , à cours de la nuit, nous passons d'une pièce à l'autre, avec une visite obligée à la cave, lieu du rêve, au cours de cycles qui durent en moyenne 90 minutes. Le laboratoire de Haïfa compte huit lits. Chaque année, 2 000 patients qui souffrent de troubles du sommeil se succèdent dans ces lits, harnachés de fils et de capteurs sensoriels. On mesure leurs mouvements de paupières, leur tension musculaire, les ondes électriques qui parcourent leur cerveau. Comme toujours à la télévision lorsqu'il s'agit d'expériences scientifiques, on arrive très vite à la limite de l'exercice. Faute de pouvoir expliquer des phénomènes complexes avec le langage adéquat, on se contente de les montrer. On voit donc ces dormeurs atypiques dans des vidéos de surveillance un peu floues en noir et blanc. De façon appropriée, l'accompagnement musical est constitué de morceaux légèrement hypnotiques, comme les Suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach. L'impression de mystère se renforce. "Le sommeil est encore une énigme. Nous ne savons pas à quoi il sert", conclut Peretz Lavie. La grande affaire est évidemment le rêve.
Vous rêvez par exemple que vous courez. Votre cerveau transmet à vos jambes l'instruction de se mouvoir, mais il donne en même temps l'ordre de bloquer ce mouvement. Selon certains, le rêve permettrait d'évacuer les souvenirs d'événements intervenus dans la journée afin de libérer l'espace nécessaire au stockage d'informations à long terme.
Cette théorie est contredite par le cas de ce soldat israélien blessé à la tête en 1967. La partie de son cerveau qui est activée au cours du rêve a été irrémédiablement lésée. Or il bénéficie d'une mémoire extraordinaire. Michel Jouvet, professeur à l'université de Lyon, propose une autre explication du rêve. Ce serait une manière, pour l'individu, de redevenir lui-même, c'est-à-dire différent de tous les autres, en effaçant les informations reçues de l'extérieur. La soirée terminée, le mystère demeure. 
Source: Dominique Dhombres, Article paru dans le Monde 'édition du 11.07.07.



Des chercheurs du Technion développent une méthode de production d’électricité grâce à des ballons d’hélium recouverts de cellules solaires

Leur projet a remporté le prix de l'innovation lors d'un concours sur les énergies alternatives aux Etats-Unis

Les chercheurs de la Faculté d’Ingénierie Aéronautique et de la Faculté d'Architecture et de l’Urbanisme du Technion ont développé une méthode pour produire de l'électricité à l'aide de ballons d'hélium recouverts de cellules solaires.

« Aujourd'hui, pour produire de l'électricité à partir du rayonnement solaire, vous avez besoin d'une très grande surface de cellules solaires - près de o.4 km2 - pour une centrale qui fournira de l'électricité à des quantités commerciales", explique le Dr Pini Gurfil de la Faculté d’Ingénierie Aéronautique. "Par conséquent, il est nécessaire de s'élever, mais pas vers des hauteurs inaccessibles."

Le Dr Gurfil et l'étudiant en doctorat, Yossi Corri, de la Faculté d'Architecture et de l’Urbanisme (qui s'occupe d'architecture durable), ont développé une méthode d'alimentation en électricité reposant sur de grands ballons d'hélium recouverts de cellules solaires. Le câble, apportant l'hélium au ballon, amène également l'électricité vers le sol, après que les cellules aient transformé le rayonnement solaire en électricité. Les chercheurs du Technion estiment que deux ballons d'hélium seront nécessaires pour chaque unité d'appartement. Si ces ballons d'hélium recouverts de cellules solaires étaient produits en masse, leur coût pourrait être réduit de façon très sensible, puisque, actuellement, le prix du mètre cube de cellules solaires est de 700 dollars. Les chercheurs, qui ont enregistré un brevet pour leur méthode, espèrent qu'elle concurrencera les sources d'énergie existantes. Dans un premier temps, les ballons pourront fournir de l’électricité à des bateaux, des plates-formes pétrolières ou à des maisons dans la jungle ou dans des lieux isolés, là où il n'y a aucune alimentation en électricité. Mais dans l'avenir, les deux chercheurs espèrent que les appartements des villes du monde entier obtiendront aussi leur électricité à partir des ballons d'hélium.

Photo : Ballons d'hélium au-dessus d'une ville et d'une zone désertique privée d'électricité.



Une recherche sur 1800 patientes atteintes du cancer du sein révèle

Le taux de survie des femmes présentant une mutation génétique qui entraîne un cancer du sein est aussi bon que celui des femmes qui ne sont pas porteuses de cette mutation

Le taux de survie des femmes présentant une mutation génétique qui entraîne un cancer du sein est aussi bon que celui des femmes qui ne sont pas porteuses de cette mutation. Tel est le résultat d'une recherche dirigée par le département de la médecine de communauté et de l’épidémiologie du Centre National d'Israël de Contrôle du Cancer des services de Santé Clalit du Centre Médical Carmel et de la Faculté de Médecine Rappaport du Technion.
L'équipe de recherche, sous la conduite du professeur Gad Rennert, a travaillé en coopération avec le professeur Steven Narod de l'Université de Toronto au Canada.
Cette vaste recherche, qui incluait 1800 femmes atteintes d'un cancer du sein, a permis de découvrir que les femmes qui sont porteuses de mutations génétiques, lesquelles provoquent le cancer du sein, doivent être appréhendées différemment que celles n'étant pas porteuses atteintes d'un cancer du sein. Les résultats de la recherche, laquelle a été financée par le NIH (National Institutes of Health) des Etats-Unis, ont été publiés cette semaine dans la revue médicale prestigieuse "New England Journal of Medicine”.
"La principale découverte de cette recherche, contrairement à toute attente, est qu'il n'existe aucune différence dans le taux de survie entre des femmes porteuses de mutations génétiques et celles qui ne le sont pas", indique le professeur Rennert. "Cela malgré le fait que les femmes porteuses atteintes de la maladie présentent des caractéristiques cliniques plus sévères, incluant un déficit de récepteurs oestrogènes dans la tumeur, et des tumeurs qui sont généralement d'un niveau inférieur de différenciation. Ces caractéristiques sont généralement liées à des taux de survie plus bas. On a découvert que, contrairement à ce qui est communément admis, la taille de la tumeur n'affecte pas la survie des femmes non porteuses et qu'il y avait une indication que la chimiothérapie chez les femmes porteuses est de loin bien plus bénéfique que pour les non-porteuses, avec une différence d'un risque éventuel de décès allant jusqu'à 50%.
Cette recherche, pour la première fois, démontre la fréquence des mutations génétiques uniques chez les Juifs, ashkénazes et non ashkénazes. Il s'est révélé que la mutation intervient aussi chez près de 7% des femmes juives d'origine irakienne et est concentrée dans un gène : le BRCA1. Chez les femmes porteuses de la mutation du BRCA1, le cancer a été détecté à une phase meilleure que dans la population générale. Cependant, chez les femmes porteuses de la mutation du BRCA2, le taux de détection du cancer pendant la première phase de la maladie était beaucoup plus bas. Les femmes porteuses s'avèrent avoir un taux très inférieur de récepteurs oestrogènes positifs (24% comparés au 65% parmi les non porteuses)» La présence de récepteurs oestrogènes est extrêmement importante pour déterminer la réceptivité d'une femme aux traitements hormonaux.

Pour l'heure, deux gènes ont été découverts avec des mutations qui accroissent de manière significative le risque de développer un cancer du sein et de l'ovaire. Parmi les Juifs ashkénazes et ceux d'origine irakienne, on a constaté que ces mutations sont responsables de près de 10% sur l'ensemble des cas d'un cancer du sein. La recherche révèle qu'afin d'assurer un taux élevé de survie, il est très important d'évaluer individuellement les femmes porteuses concernant la chirurgie et l'oncologie. « Pour les femmes ayant un historique familial du cancer du sein et /ou de l'ovaire, en particulier s'il existe plusieurs cas dans la famille ou encore que la maladie est apparue à un jeune âge, il est recommandé d'obtenir un conseil approprié », explique le professeur Rennert. « Suite à une visite-conseil et à un dépistage génétique des gènes impliqués dans ce syndrome, nous pouvons personnaliser un traitement global qui réduira de manière significative les éventualités de développer un cancer et augmentera la possibilité d'une détection précoce. »
Mercredi 19 décembre :
Evénement annuel de l'Association Technion France avec la présence exceptionnel du professeur Aaron Ciechanover, prix Nobel de Chimie 2004, faculté de Médecine Rappaport, Technion.


Vous souhaitez effectuer un don ou un legs en faveur du Technion, nous vous invitons à contacter directement le Service des Dons et legs de l'Ambassade d'Israël à Paris (01.40.76.54.45 / 46 /47)
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